À vers que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au début qu’un battement précis devenait un nombre de pulsations asymétriques, comme si le rocher répondait à une acception mystérieuse plus qu’aux mouvements de l’océan. Le musicien enregistrait tout spectacle avec une précision intérieure, https://zanderndrcm.anchor-blog.com/14515084/la-coup-du-sable